L’université Alioune Diop de Bambey, en partenariat avec l’ONG Amref Health Africa et la Fondation Mastercard, a organisé mercredi le Hackathon. Il s’agit d’une compétition qui vise à stimuler la créativité, l’esprit d’entrepreneuriat des jeunes, à récompenser les jeunes et à les accompagner dans la mise en œuvre effective de leurs projets.
L’université Alioune Diop de Bambey a abrité le Hackathon. Il s’agit d’une activité qui entre dans le cadre des missions nouvelles des universités que sont la promotion de l’emploi et de l’employabilité des jeunes. Le Président du jury, Dr Mountaga Elimane Dia de l’UFR Santé et développement durable du département santé communautaire explique les objectifs : « il s’agit de stimuler la créativité, l’esprit d’entrepreneuriat des jeunes et récompenser les jeunes et les accompagner dans la mise en œuvre effective de les idées qu’ils ont eu à expérimenter durant la compétition. La finalité est la création d’emplois à travers l’érection d’entreprises dont la taille peut varier mais l’idée, c’est d’encourager les jeunes à être entreprenants et à créer des entreprises pour eux-mêmes et pour leurs camarades. Les jeunes ont présenté des idées de mise en place d’entreprises. Leur travail sera évalué par un jury dont je suis le Président assisté du Dr Fatou Ndiaye Omar Sy, du Pr Gawessou et du Directeur de l’environnement ». Pour Madame Cira Niang, chargée du volet entreprenariat du programme Apprendre pour la vie de AMREF Heath Africa, « ce programme est financé par la fondation MasterCard. C’est un programme sur 4 ans qui vise à former un personnel de santé résilient. Il repose sur 3 volets dont l’employabilité, l’entreprenariat et l’écosystème. Nous sommes dans le cadre du deuxième volet entreprenariat qui vise à doter les jeunes de connaissances et de compétences dont ils ont besoin pour pouvoir développer des idées de business. Notre objectif est de promouvoir l’entreprenariat dans le domaine de la santé. Les lauréats de la compétition nationale issus des compétitions de 3 universités auront un accompagnement plus large, c’est-à-dire une incubation mais également un fonds qui peut aller jusqu’à 20000 dollars. Il y avait au départ 30 projets qui avaient été déposés ».
ADAMA NDIAYE

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