D’abord, il fait remarquer que « ces deux dernières décennies ont vu naître une floraison de mesures ayant comme objectif de faciliter l’accès et le maintien de l’emploi chez les jeunes. La réglementation sur le stage est d’une qualité certaine. En effet celle-ci impose à l’employeur le paiement d’une indemnité de stage équivalent au salaire de base de la catégorie professionnelle du stagiaire. Aussi, ce texte crée une incitation fiscale au profit des entreprises qui prennent des stagiaires. Cependant, force est de constater que ces mesures ne sont pas perceptibles ».
Poursuivant, Ronald ajoute « Le contrat d’apprentissage qui est un véritable outil de formation technique et d’accès à l’emploi est sous-utilisé. Les jeunes qui enchaînent les stages, parfois en flagrante violation du code du travail, sans aucune perspective d’embauche font légion. Face à cette situation, nous estimons que l’emploi devrait mieux être encadré par une Inspection du Travail dotée de moyens et prérogatives lui permettant de sécuriser l’emploi au respect de la réglementation du contrat de travail. Et pour ce faire nous proposons une proposition de loi modifiant la loi 97-17 portant code du travail » a t-il soutenu .
Pour le jeune responsable politique de l’APR à Guédiawaye « cette modification du code du travail permettra à l’Inspection du travail par rapport à l’accès à l’emploi, de veiller plus scrupuleusement au respect de la réglementation du contrat de travail et celui d’apprentissage ;concernant le maintien de l’emploi, de vérifier régulièrement auprès des entreprises le respect des procédures d’embauche ;s’agissant de la problématique de la précarité de l’emploi, de combattre les entreprises qui abusent de l’utilisation hors-la-loi du contrat de stage et du CDD. L’utilisation du contrat d’intérim, à l’heure actuelle se fait de manière scandaleuse; l’inspection du travail aura comme mission de limiter l’usage de ce contrat » conclut -il.

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