Dans le monde entier, les variants de la covid-19 se multiplient à ciel ouvert, selon les pays.
Les décrets présidentialistes inflationnistes abusifs deviennent de facto force de loi. Dans ces conditions, peut-on vraiment parler de démocratie, de liberté et de dialogue ?
Ici chez nous au Sénégal, “ la covid-12“ est plus rapide que la vitesse du son et de la lumière réunie, change aussi constamment sa trajectoire, pour devenir ce qu’il est convenu d’appeler la chronique abyssale des décrets mortifères. Ne cherchez pas de midi à quatorze heures, il s’agit bien du caïd putschiste multirécidiviste Autocrate, kleptocrate, dit l’entonnoir colonial, dénommé « l’ insaisissable variant sénégalais » , fidèle et égal à lui-même, met toujours la charrue avant les bœufs, agit librement et unilatéralement. Selon ses propres pulsions névrotiques, et selon son propre calendrier et dans le secret des dieux, fait fi de toute morale ; fixe arbitrairement tout seul les règles suffocantes, décrète systématiquement par devers et automatiquement ses décrets cataclysmiques inflationnistes et ce à bras raccourci, et dont l’objectif inavoué est de nature à organiser à tout prix et à chaque fois des parodies électorales, qui passent comme une lettre à la poste.
Le énième décret numéro 2021-687 du 28 mai 2021 parmi tant d’autres, constitue une parfaitement illustration des mécanismes confiscatoires à la démocratie et aux libertés fondamentales de conscience, Et pour cause. Depuis le triste regrettable soir historique du 25 mars 2012 à nos jours, le bourreau- prédateur de son rang, tient mordicus à nous gouverner d’une main de fer par ses brutalités quotidiennes et par des interminables procès politiques à sens unique, dans lesquels le tout répressif institutionnalisé sévit plus belle que jamais, et pour croire parachever le totalitarisme à la Gestapo.
Pour le maquilleur, qui est digne de son nom, plus les mensonges s’épaississent et deviennent gros, plus ça passe ? N’est-ce pas ? Car la politique des rapines spectaculaires se conçoit exclusivement dans les inepties à la pelle à flot haut débit, surtout par les vacarmes placements hystériques des contrevérités organisées.
Le département de Keur Massar- un marché de dupes: une coquille vide- léguetu kesse naxut ay bëy.
Kuñu diok xalis leuleul-le suffrage universaliste direct oblige. Sachez que La souveraineté appartient au peuple, est un droit inaliénable, une fois dans les urnes, votez librement en toute conviction et en toute conscience pour les candidats qui vous inspirent la confiance et la crédibilité ! Pour le prédateur en chair et en os, la politique est une mesquinerie cynique. Les promesses électorales n’engagent que ceux y croient. Certes, décréter Keur Massar comme un département à part entière, est une chose, mais lorsqu’il s’agit de mettre matériellement les moyens adéquats à la hauteur, pour arrêter l’hémorragie des inondations et l’anarchie des constructions dans des zones submersibles, avec des infrastructures sanitaires et des services régaliens, c’en est une autre.
Aussi extraordinaire que cela puisse paraître, le monstre archétype brille, tant par son caractère attentatoire, aussi trempé, versatile et son pédigrée insolite que son verbatim creux de la démesure, qui lui collent à la peau, nous révulsent, en nous narguant, chaque jour que dieu fait.
En Afrique, le pouvoir est une affaire de familles et de clans, disait le défunt François-Xavier Verschave, ex président Survie France, auteur de Noir Silence » Qui arrêtera la Françafrique? «
Les Affaires Scandaleuses Aliou Sall[ immeuble -Ouakam- mamelles] ne seront jamais tirées au clair, tant que le Gourou de la Mal gouvernance népotique s’accrochera au pouvoir.
L’arriviste opportuniste de la surcharge pondérale, ou l’accident de l’accident de l’histoire, est à la fois et le prédateur, le Casseur et le Violeur du Siècle au Sénégal, jouit du pouvoir, s’enrichit gloutonnement, protège sa famille immédiate et son clan de ribambelles, de toute poursuite judiciaire. Lesquels se sont servis allégrement impunément par le miracle poste des nominations tansabulanex, circulent librement au nez et à la barbe d’une justice injuste instrumentalisée, prête le ridiculement flanc, ne sont en réalité que des auxiliaires de service.
Alors, l’autocrate déclaré, non éclairé, des horloges leurres, continue sa fuite en avant, réduit tout à lui, qui nous tympanise nos oreilles à longueur de journées, nous parle de dialogue à tout vent et du bout des lèvres, lorsqu’il de prendre des décisions, à savoir le département de KEUR MASSAR, que sais-je encore, tranche tout seul et stoppe tout- si ce n’est le soi-disant processus de découpage issu des conclusions du comité technique chargé de faire les études et enquêtes d’usage ne tient que sur une ligne de crête – pour faire beau- mon œil !
Le dictateur tonnant, incorrigible jusqu’à l’os, n’a jamais eu la moindre sagesse d’y associer ni de près, ni de loin, la société civile, ni les principaux acteurs politiques, encore moins les collectivités territoriales concernées, dont il n’a que du mépris et de la haine viscérale.
Pour rappel, une certaine presse corrompue, des mercenaires plumitifs, écrit d’avance sur commande que le chef de l’état ne peut pas se permettre de perdre Dakar.
Décidément, tout est permis et tout sert d’alibi pour n’importe quel prétexte farfelu. On dort debout. Le même refrain –des pratiques usuelles- que nous avait servi le planificateur, lors de la parodie référendaire DEUM en mars 2016,- ne concernait pas le mandat du président en cours à l’époque des faits, se reproduit de nouveau, et ce à quelques encablures des municipales du 23 janvier 2022.
Le 19 mars 2018, un an avant la présidentielle, c’était la même chose avec le vote de la loi sur le parrainage électoral, y compris l’article L 31 et L 32.
Quand on est petit, on agit petit. C’est la règle. L’usurpateur, qui n’y va pas plus avec le dos de la cuillère, franchit encore le Rubicon et des paliers supplémentaires, comme si rien n’était- comme si cela si cela ne suffisait pas encore- passe à la vitesse supérieure, utilise les mêmes ressorts, après avoir supprimé en un quart de tour le poste de premier ministron par le verbatim de piètre qualité de son ramassis d’assemblage de godillot. Les prétendues municipales se tiendront-elles à date échue ?
Car rien n’est sûr. D’ici là, il y a beaucoup de choses à faire. Nous avons vu et vécu. Toutes les lois qui sont votées relèvent toutes de l’arbitraire et de la tyrannie. Il n’y a pas une seule qui échappe à la règle estampillée de la tyrannie Autrement dit, les raisons invoquées par sa presse servile de la sarabande réac dans l’âme, interposée à grand tapage méditico-politique, ne sont pas celles que l’on croit, cachent en vérité les coups tordus d’un spécialiste, tient non seulement à rester le seul maître abord, veut absolument privatiser Ndakarou, Keur Massar, Fatick, Podor, Matam et tout le Sénégal, comme ses titres fonciers.
En perspective des municipales programmées à date échue, toutefois elles se tiendront, le changeant, prend les devants, fait le contraire de ce qu’il affiche publiquement, occupe par devers le terrain, et s’accommode de plein pied dans une propagande indigne, déloyale, alors que ce n’est pas son rôle au point de vue d’un état de droit régalien. C’est ça l’étrange spécificité du capharnaüm en bande organisée et au premier duquel le maître de l’esbroufe ne se gêne pas à produire des profusions des déclarations intempestives à l’emporte pièce, du genre « les esprits disaient qu’on ne faisait que des promesses ».
Or, c’est bien lui le spécialiste reconnu des coups tordus. La grandiloquence moribonde et versatile, c’est l’art de mentir et mentir par le saupoudrage et l’enfumage classique pour éviter d’attirer l’attention des citoyens qui sont largement édifiés sur la nature de sa mal gouvernance chronique, dont le moins que l’on puisse dire, est visiblement pâteuse à la place publique jusqu’à la lie. Venir nous tarabiscoter qu’il est en tournée économique et non en campagne électorale relève incontestablement d’un culot, car la frontière est ténue. L’insaisissable accident de l’histoire, confond vitesse et précipice, mélange tout et n’importe quoi, pavoise et plastronne sur son bilan affreusement chaotique.
Il n’y a jamais eu dans l’histoire politique sénégalaise autant d’engeances maléfiques et de mnistrons conseillers bidon que sous Maky Sall qui passent leur temps à inonder à tout vent, les médias, et dont l’objectif ne vise qu’à vendre en toute impunité et par saccades et à haut débit la marchandise avariée, et le tout par des contrevérités ou des inepties sidérantes, suintantes, s’empilent les unes après les autres.
Comme toujours, à chaque saison, le serpent change sa peau, réduit tout à lui, mais garde sa nature. Autrement dit, sous le prétexte fallacieux de la démographie galopante de Keur Massar [ les 2 millions d’habitants feront pencher la balance ] devient de facto un département, taillé sur mesure et peu importe qu’il soit dépourvu d’infrastructures , cache une politique politicienne de bas étage par des rapines, pour faire main à Ndakraou, la capitale sénégalaise. Et Peu importent que les moyens soient abjects, c’est le résultat qui compte après tout, et ce, sans état d’âme !

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