Selon la même source, les prix des principales matières premières exportées par les pays de l’Union ont également augmenté sur la même période, notamment le coton (+62,4%), le café (+51,1%), le caoutchouc (+29,3%), l’or (+10,0%) et le cacao (+3,6%). En revanche, les cours de la noix de cajou se sont repliés de 8,3% sur la même période.
Concernant l’indice des prix des produits importés par les pays de l’Union, il s’est accru de 46,2% sur un an, après une augmentation de 41,7% en mars 2022. Les hausses les plus importantes sont notées au niveau du blé (+77,2%), des huiles (+54,0%), du riz (+35,9%) et du sucre (+34,9%).
«Les indices boursiers internationaux ont dans leur ensemble connu des évolutions à la baisse en avril 2022, comparé à la même période de 2021. Les baisses les plus significatives ont été enregistrées au niveau du Nasdaq Composite (-11,7%), du DAX (-6,9%), du NIKKEI 225 (-6,8%), de l’EuroStoxx 50 (-4,3%), du Dow Jones (-2,6%) et du Standard & Poor’s 500 (-1,2%).
En revanche, le Footsie 100 et le CAC 40 se sont respectivement accrus de 8,2% et 4,2%. Sur le marché des changes, la monnaie européenne s’est dépréciée sur un an par rapport au yuan chinois (-11,1%), au dollar américain (-12,8%) et à la livre sterling (-3,4%). Par contre, l’euro s’est apprécié de 4,1% vis-à-vis du yen japonais », renseigne la Bceao.
Sur le plan de la politique monétaire, détaille la Bceao, la Banque Centrale du Canada a rehaussé son taux directeur de 50 points de base, le faisant passer de 0,500% en mars à 1,000% en avril 2022, en raison de l’accélération de l’inflation. La Banque de Suisse a également augmenté son taux d’intérêt directeur de 25 points de base, le faisant passer de 0,000% à 0,250%. En revanche, sur la période sous revue, la Banque Centrale américaine, celle de Grande Bretagne, ainsi que la Banque centrale européenne ont laissé leurs taux inchangés.
Adou Faye

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