En vérité, l’apr, tout comme l’indique son acronyme opaque tristement célébrissime, représente le symbole de la mal gouvernance pandémique, voire ethnique absolue, est donc par définition, ce géant virtuel et aux pieds d’argile et aux pratiques peu glorieuses.
Malgré son image idyllique qu’elle entretient auprès de l’opinion publique sénégalaise, reste visiblement l’arbre qui cache la foret et le socle d’un parti politique de la corruption massive à haut débit le plus médiocre de tout l’échiquier politique, en terme de droiture, d’exemplarité, de valeur ajoutée, d’adhésions spontanées et de programmes cohérents, est à la fois et le marqueur et le laboratoire et le recyclage de la décharge toxique à ciel ouvert de tout bord. Curieusement et au sein duquel prolifèrent en abondance des opérateurs économiques, présumés protecteurs, bref des dealers affairistes-politicards, opportunistes, masqués et apparentés clientélistes, dont des marchands d’illusions, des trafiquants tous genres : des passe-droits, des privilèges et des passeurs de faux Passeports diplomatiques, que sais-je encore ?
Ce qu’il est convenu d’appeler, désormais, comme étant le faiseur de roi et d’opinion ou « le couple satanique » : « FEN AK XALIS » fait sa propre loi arbitraire et au nom de la tyrannie, diligente et encourage délibérément le vote irrationnel majoritaire, suiviste dans notre pays étrange et à la renverse, n’est nullement l’expression de la volonté populaire, spontanée, ou d’une quelconque conviction politique, loin de là, mais l’expression de l’argent. Au Sénégal, contrairement aux idées reçues, et dans la plupart des cas de l’échiquier politique, la sainteté ou la vertu en politique n’existe pas, c’est un non sens. Car pour certains d’entre eux, les affaires font bon ménage et, pour cause : un business. On occulte à des fins de roublardise la concurrence déloyale. Tout est permis et tant pis pour les autres. Point d’éthique, ni d’équité, encore moins de ligne Maginot et au nom de la sacro-sainte loi de la puissance de l’argent. Cette virilité apocalyptique qui prime sur tout, a le dernier mot, joue le seul juge de paix. La fin justifie les moyens sans état d’âme, et peu importent qu’ils soient adjectifs. Ce qui compte, c’est le résultat.
Certes, les textes de lois bien écrits de marbre dans le préambule de la constitution, sont impunément violés par ceux là mêmes qui sont censés donner l’exemplarité. Le prétendu président de la république, du moins c’est ce qu’il prétend être, apparaît être au-dessus des lois, par sa soi-disant immunité, qui est source d’impunité dans les faits bien établis, distribue à tour de bras à qui il veut des parts de marchés de gré à gré et dans le secret le plus absolu: conflits d’intérêts manifestes et prises illégales de marchés.
Et ce n’est pas tout. Aucune once de séparation des pouvoirs tant soi peu : les corps de contrôle présagés institutionnels n’ont qu’une existence virtuelle pour faire beau, sont sous le contrôle direct du chef de l’exécutif, qui est juge et partie, jouit du pouvoir, imprime sa marque de fabrique, et dépense sans compter l’argent du contribuable siphonné, criblé d’impôts et de taxes de toutes sortes jusqu’à la lie, « maatey »- fait ce qu’il veut et nomme qui il veut. Cerise sur le gâteau, l’insolent long tapis cyniquement exhibitionniste, attentatoire, mortifère, indécent de cumuls des mandats et des emplois familiaux, qui font florès, sont de mise et, ce en toute impunité et en toute illégalité, devant le nez et la barbe d’une justice arrimée, injuste, soumise, instrumentalisée et au garde à vous.
Alors, dans ces conditions, le label inquisitoire et inculte, peut-il faire l’économie de ses scandales surréels, pourrait-il vraiment remporter la mise haut la main et à bras raccourci les locales du 23 janvier 2022 ? Chez nous, comme le savez sans doute, les médiocres de référence si bruyants, ont le vent en poupe, font l’histoire à la place des bons minoritaires.
Et auquel cas dans ces conditions, pourrions-nous nous attendre à des élections locales crédibles, optimales, libres, démocratiques, transparentes, équitables et apaisées ? Je l’ai toujours martelé, sans la transparence du double fichier électoral à la place publique, c’est comme aller en guerre et la perdre de facto.
Macky Sall n’a jamais respecté ni de près ni loin ce à quoi il a été élu en 2012 à défaut et par dépit dans des conditions totalement exceptionnelles et inédites. C’est scandaleux et surréaliste. Des esclandres qui se perlent à la pelle, qui n’en finissent jamais, d’autres reprennent aussitôt du service.
Depuis et jusqu’ici, il n’y a jamais eu de véritables dialogues, ni de débats consensuels apaisés sur les questions vitales, fondamentales, qui engagent le Sénégal et son avenir, sauf des décisions arbitraires, unilatérales, émanant d’en haut, requinqué par l’euphorie du pouvoir, qui le rend fou, qu’il applique envers et contre nous tous. Un mépris abyssal, congénital qui dit en long sur l’étroitesse d’esprit et sur la brutalité d’un aventurier impassible, schizonévrose, est apparenté mentalement malade, par extension, dont personne n’ignore plus sa cécité cérébrale et sa déficience intellectuelle chronique, met en coupe réglée constamment tout le pays, sans discontinuer et sous tension sens dessus-dessous.
Et pourtant tout est dans le préambule de la constitution. Si nous en découdrons pas avec le caniche et sa bande de racailles, quand demain fera jour, et que nous restons dans l’expectative, en dehors de nos incantations stériles, nous ne serions pas à l’abri de contentieux post- électoraux et des gueules de bois, nous mèneront à coup sûr dans l’impasse totale.
Pour ce faire, face aux cris d’orfraie et aux caprices farfelus du diable-rouleau compresseur – par ses lâches coups tordus, torrentiels et son ramassis de blaireaux prompts, nous devons faire corps et cause commune, et ce par la résilience patriotique nationale, pour en finir avec le mal. Le briseur des consciences abimées ne s’appuie que sur le prisme de la corruption massive à haut débit. Il va sans dire que tout dépende donc maintenant des rapports de force en présence sur le terrain et par l’action matérielle pour terminer le bon boulot. Autrement dit, battre le fer tant qu’il est chaud.
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, et les mots pour le dire arrivent aisément. Nicolas Boileau.
Nous savons que la violence naît quand des personnes qui souffrent ignorent comment exprimer leur douleur clairement ? Nous savons que la violence naît quand des personnes qui souffrent ignorent comment exprimer leur douleur ? Marshall Rosenberg, admirateur de Carl Rogers et Gandhi.
la république du marché des dupes et ses thuriféraires combinards, dealers affairistes-politicards, estampillés opérateurs économiques, dont en tète Serigne Mboup, en sus de ses multiples casquettes, veut conquérir à tout prix et en un quart de tour, la mairie de Kaolack. Tous se travestissent tous allégrement en docteurs ès timbrés, fixés à la logique de l’engeance maléfique, représentée par l’esquille mafieuse, l’apr. Il n’y a nullement l’ombre d’une éthique, encore moins l’équité dans le bazar enjolivé en vase clos. Car tout est décousu de fond en combe. Il n’y a rien qui tienne, si n’est des sornettes alambiquées à dormir debout ! C’est pourquoi, nous disons tout haut- Élections locales sous tension et Business : non à la galaxie et au monopole des Dealers Affairistes-politicards !
Qu’on le veuille ou non, nous nous inscrivons en porte à faux contre ce que nous appelons un coup d’état électoral permanent stricto sensu ! N’en déplaise aux manœuvres politiques de bas étage et aux plaisanteries de la république pestilentielle apérisée !
Non à la république des Gourous et des opérateurs économiques, estampillés des commerciaux politicards, clientélistes !
Et le cas Serigne Mboup, qui mélange tout et n’importe quoi, et dont le moins que l’on puisse dire, est bien immobilisé dans la galaxie de la ringardise absolutiste, se complait dangereusement dans son rôle de farandole , s’auto flagelle, ou s’auto glorifie hystériquement, en se coltinant le bonnet d’âne, et ce, sous le fallacieux prétexte d’un opérateur exclusivement économique- mon œil- comme par calcul de politique politicienne, comme arrière-plan et à quelle fin, tombe sous l’escarcelle et sous les bras de Morphée, en l’occurrence, Macky Sall, le curieux personnage atypique des galéjades.
Élections Locales sous tenson et business : politique et business des opérateurs économiques sous-marins au service du kleptocrate mythomane.
Depuis quand Serigne Mboup est devenu un soutien du minable du planificateur, manipulateur et fabricateur des Fake news? Il est pareil que les politicards qui roulent au gré du vent, selon la météo du moment et les rétributions financières (marchés). L’entrisme des affairistes sur la scène politique n’est jamais synonyme de patriotisme, mais d’intérêts économiques, mesquins, mal placés.
Mobilisons toutes nos forces pour faire entendre les intérêts légitimes, incessibles du peuple par le peuple et pour le peuple, et non à ceux des commerciaux opaques ! En France, les opérateurs économiques se gardent bien de lorgner des postes bassement politiques, car de pareilles pratiques indignes sont totalement bannies, impensables et au nom de la morale, de l’éthique et de l’équité. Mais ici au Sénégal et en Afrique, elles sont légion et deviennent nécessairement une norme bien établie, et sous l’autel du label de la décrépitude.
Que l’on ne s’y trompe point ! Un euphémisme déroutant. Car le singulier inimitable, le tonnant, ou le versatile mordant acariâtre, au caractère trempé de la démesure, contrairement à ce qu’il affiche à la place publique, quoiqu’on dise, n’a jamais eu la moindre honorabilité, ni l’ossature, ni l’étoffe d’un président normal, ni aucune crédibilité palpable, probable et probante, encore moins de moralité, palpable peu ou prou, du haut de son ignorance sur un état régalien, demeure plus que jamais et par son insuffisance très prononcée, demeure et le fantoche et le référent de la médiocrité affligeante et le sous-marin américano français, est le câble de la françafrique, qu’est cette hydre mafieuse dans l’appendice du Sénégal et d’une certaine élite satellite à l’échelle supra prétendument Africaine, est surnommée francophone de la tète aux pieds, reste plus que jamais sous tutelle coloniale.
Peut-on se réclamer à la fois apolitique et hors du sérail systémique, tout en ayant les pieds dans le cambouis, et être en même temps un acteur politicard dans le même moule de ramassis et de la décadence. C’est un non sens. Ce n’est pas notre vision de la démocratie !
Que cela plaise ou non ! Halte, stop ! Ça suffit ! Trop, c’est trop ! La coupe est bien pleine ! Car la résistance patriotique à l’échelle nationale s’impose contre l’envers du décor, ou le symbole de la sarabande, nauséabonde !
Non à la tambouille et à la mécanique dictatoriale « made » opérateurs rabatteurs, économiques, magouilleurs, combinards, encapuchonnés en bande organisée et au service d’un dictateur, malfaiteur autoproclamé président de la république, illégitime des leurres en 2019 !
JA : 12 juillet 2020 /Sénégal : Sérigne Mboup (CCBM), le patron « Made in Kaolack » qui bouscule le statu quo. Serigne Mboup n’a pas de parti derrière lui, pas d’expérience en politique, mais il est bien décidé à conquérir la mairie de Kaolack, cinquième ville du pays avec ses 600 000 habitants. Initialement prévues en 2019, les élections locales auront finalement lieu au plus tard en mars 2021.
On ne peut être à la fois et un acteur économique et un politicard. C’est insensé et injuste. L’avenir de la démocratie en prend un sacré coup : un sacrilège. Milliardaire et politicard. Soit on est chef d’entreprise ou politicard, mais pas les deux à la fois. Kou wax feñ kou dieuf kou feñ. JA : » Le PDG du groupe CCBM (Comptoir commercial Bara Mboup), poids lourd de l’économie nationale, défiera Mariama Sarr, ministre de la Fonction publique, fidèle soutien du président Macky Sall, actuellement à la tête du conseil municipal ». Le politicard, argentier devient un mercenaire. Ce n’est pas acceptable.
Un conflit d’intérêts manifestes. Peut-on parler d’élections locales crédibles, démocratiques, transparentes, équitables et apaisées, ou d’éthique ou d’équité, dans ces conditions ? En vérité, l’issue d es scrutins de pacotille se joue nécessairement dans la cour des gros bonnets enrobés, dévoyés, dévoués aux gémonies et pour la cause et les faits d’un bluffeur. Quelle image le voleur- violeur et casseur du siècle au Sénégal nous renvoie-t-il du haut de son piédestal décousu ? En ce sens que l’issue des scrutins de parodie ne sera ni la volonté populaire, ni l’expression du pouvoir du peuple, mais l’expression absolutiste de l’argent, faiseur de roi et d’opinion, qui coule à flot, et pour qui, est la clé de voûte et la porte ouverte des achats de conscience et des dérives autoritaires.
Car d’un côté, on châtie, traque sans merci, et en pinaillant sans état d’âme, des dg de médias et à qui on tord les bras, et sous le prétexte fallacieux de d’un redressement fiscal, et ce par la mécanique interposée de la justice injuste, instrumentalisée, n’est autre que le bras armé de la république népotique familiale, tandis que de l’autre, des opérateurs économiques à profusions, déguisés en politicards veulent avoir et le beurre et l’argent du beurre.
Le foutoir-fourre tout des combinards et des malfrats, versus clientélistes des rapines, s’octroie des libertés, mélange tout, tisse sa toile d’araignée, parraine par derrière et réquisitionne à propre guise personnelle ses laquais opérateurs économiques, taillés sur mesure, triés au volet, mouillent le maillot, briguent les mairies des grandes villes, et sous l’aval du premier trafiquant des manières aléatoires, multiplie les listes parallèles, ramène et ratisse tout à lui, et dont la duplicité corrosive ne souffre d’aucune ambigüité.
Certes, la pression nationale et internationale ont permis de lever l’immunité parlementaire des députés Mamadou Sall et Boubacar Biaye, cités dans l’affaire du trafic présumé de passeports diplomatiques. Pour autant, beaucoup de zones d’ombres n’ont pas été tirés au clair, malgré le tollé général des sénégalais autour de la nébuleuse au plus haut de l’état mafieux, et dont les esclandres si massifs se perlent de plus en plus.
Patatras, nonobstant les charivaris démentiels autour de ce scandale, qui n’en est pas dans la république des délinquants prédateurs en bande organisée, les deux malfrats- trafiquants, courent toujours et bénéficient jusqu’ici d’une protection soutenue, sont de mèche avec la transhumante Aissata Tall Sall, ministronne des affaires étrangères et des sénégalais de l’extérieur et leurs complices, ont quand même permis l’octroi des faux documents, ne s’inquiètent pas outre mesure, ne sont pas mis en cause, ni entendus par la justice tenue en laisse, gardent leurs postes, et circulent librement en toute impunité.

Laisser un commentaire