Le Sénégal, un peuple, un but, une foi : un pays de droit. C’est du moins le marqueur idyllique, exemplaire qu’il laisse croire au monde entier, tant par son hospitalité séculaire que par sa particularité exceptionnelle font de lui le temple de la paix .
Et quelle paix et à quel prix ? La paix dans la soumission totale. C’est le visible exotique qui prime sur l’invisible. En effet, le Sénégal n’est pas un pays de droit, mais de dictature. Est-il donc l’arbre qui cache la forêt ?
À mon conviction, la réponse ne souffre d’aucune discussion possible. Certes, les textes sont manifestement beaux, mais la réalité est toute autre : « le gouvernement du peuple par le peuple et pour le peuple »–mon œil ! Le paroxysme d’une ambivalence à dormir debout, nous donne la chair de poule, où le laboratoire à ciel ouvert à la Gestapo des politicards, des proxénètes, des prédateurs corrompus, des privilèges et des passe-droits ?
Soyons sérieux, rationnels, conséquents dans nos analyses, et moins hypocrites, pour être crédibles ! L’état de droit supposé, dont on parle tant au Sénégal-je pèse bien mes mots et je sais de quoi je parle-, est un fake new permanent cousu de fil blanc, un vain mot, une simple formalité juridique ténébreux, ou un alibi, bref un exutoire, tendant à légaliser une forfaiture historique qui n’a que trop duré. LSS- paix à son âme-, à la suite du coup d’état contre Mamadou Dia [ paix à son âme] en 1963, nous a imposé de façon unilatérale, un régime présidentiel fortement autoritaire, sans qu’il y ait eu préalablement un consentement généralisé des sénégalais et des sénégalaises, et ce, par voix référendaire, populaire, à l’unanimité. Que s’est-il passé ?
Au lendemain du putsch, des dépités corrompus, qui se sont réunis chez Lamine Guèye, ont entériné de facto l’autoritarisme du régime présidentiel. La légalité par la force n’est pas source de droit. Je le dis tout haut. Et personne ne peut m’en a apporté la moindre contradiction. Depuis cette date à nos jours n’a véritablement changé dans le sens des progrès. Au contraire tout continue dans le recul, si ce n’est le pire.
Quand une hypothèse est fausse, tout le reste s’écroule comme un château de cartes ? Dans ces conditions, peut –on parler vraiment d’un état de droit au sens élevé du terme, dans lequel une seule personne exerce sans contrôle, de façon autoritaire Peut-on réellement parler d’un véritable état de droit, transparent et démocratique ? Peut-on se réjouir d’un état de droit, en marchant sur des cadavres en permanence ?
La prétendue assemblée nationale a adopté, le 25 juin 2021, deux projets de lois portant modification du code pénal et du code de procédure pénale visant à renforcer à renforcer la lutte contre le terrorisme. Il s’agit bien de lois liberticides supplémentaires, parmi tant d’autres à la pelle, ne visant qu’à réprimer par la ruse, toute contestation légale à l’encontre du pouvoir autoritaire, illégitime, illégal et inquisitoire.
Si bien que toute manifestation est automatiquement synonyme de terrorisme et de trouble à l’ordre public. Malgré son apparence peu convaincante, l’état du Sénégal n’est jamais dans les schémas standards des pays civilisés politiquement, encore moins dans les panthéons de la liberté d’expression recommandés !
Nous sommes dans un pays, où les interdictions burlesques, les lois liberticides, la répression, les humiliations, l’oppression, les arrestations arbitraires et la compression de la liberté d’expression en continu, servent de contradictions, n’est pas un état de droit, digne de lui. Et croire mettre tout un peuple debout et en colère, relève d’une illusion monumentale.
Il n’y a pas d’état de droit régalien, s’il n’y a pas de justice libre, indépendante et impartiale.
S’il n’y a pas de séparations de pouvoir et de contre-pouvoir.
Il n’y a pas d’institutions si ces dernières sont sous le contrôle d’un seul personnage, c’est une dictature. C’est bien le cas d’espèce du Sénégal, qu’on le veuille ou non.
Qui voudrait-on tromper encore ? Il est tout sauf un état de droit. Il ne suffit pas de claironner partout un mensonge grossier, pour qu’il soit une vérité. Nous n’avons que des institutions factices, des courbettes et un président-monarque de l’opprobre, le tout puissant et qui décide de tout, s’octroie le gardien du temple des intérêts colonialistes, le Sénégal, un état de droit, n’est qu’un vœu pieux. Nous voyons bien le soleil, mais ne l’admettons pas.
Qui peut compter les charrettes d’arrestations arbitraires, tyranniques en continu, frisant la démence ? Il n’y a jamais eu d’emprisonnements, de morts, de gabegies autant que sous le régime totalement illégal, illégitime, fantoche, négationniste, ségrégationniste d’apartheid le plus scandaleux le plus calamiteux et le plus chaotique de toute l’histoire qu’on n’ait connus.
Le concept d’État de droit est régi par des règles, des textes, c’est-à-dire des lois et par des institutions. Lesquelles sont censées de les appliquer rigoureusement sans faiblesse à la lettre et en toute indépendance et sur des bases voulues, et sans entrave aucune. Autrement dit, selon les spécialistes en la matière, la conception d’État de droit s’oppose à la notion de pouvoir arbitraire. Il désigne un État dans lequel la puissance publique est soumise aux règles de droit. … L’État de droit implique une hiérarchie des règles de droit, l’égalité devant la loi et la séparation des pouvoirs.
Définition de la dictature : selon Larousse, c’est un Régime politique dans lequel le pouvoir est détenu par une personne ou par un groupe de personnes (junte) qui l’exercent sans contrôle, de façon autoritaire ; durée pendant laquelle s’exerce le pouvoir d’un dictateur. C’est un Pouvoir absolu exercé par une personne ou un groupe dans un domaine particulier ; la tyrannie.
La république du Sénégal et non sénégalaise- il s’agit bien de cela- a bien importé, sans broncher, la constitution moribonde, qui a un caractère blasphématoire à la fois pervers et idyllique, autorise par devers l’immunité d’un dieu sur terre, est source d’impunité. En ce sens qu’il contrôle tout le monde, sans que lui-même ne soit pas contrôlé, dans les faits établis.
Le concept d’état de droit au Sénégal, est une escroquerie, un banditisme d’état. Il n’y a rien d’autre.
Contrairement aux idées reçues, c’est une dictature en place dans laquelle le lâche bougre, taciturne, revanchard- dictateur, jouisseur du pouvoir, de par sa descendance peu glorieuse , règne en maître absolu, se venge, et abuse dangereusement des moyens de l’état, sans scrupules, agit ni vertu, règle par la petite porte ses comptes avec ses adversaires politiques, et ce, par la mécanique interposée de sa justice injuste, tribaliste, bridée, soumise, décriée et instrumentalisée jusqu’à la lie, s’exécute promptement, la tète baissée.
Venir nous parler d’un état de droit, et par médias interposés, relève d’un mensonge grossier. Nous ne sommes pas dupes, même s’il nous prend pour ce que nous ne sommes jamais. Dans un état de droit, les contradictions politiques et la liberté d’expression sont les premiers droits de tout peuple, ne peuvent être en aucun cas sources d’ennuis , s’assimilent obligatoirement à des délits, conduisent directement à rebeuss, et au nom du totalitarisme envahissant et désuet. Le tout répressif sévit à la moindre incartade et tout est prétexte de trouble à l’ordre public, pour interdire tout et sous n’importe quelle fable, farfelue. Nous sommes bien dans une république inquisitoire, des corrompus, des proxénètes, des prédateurs en bande organisée dans laquelle des voyous circulent librement à ciel ouvert, en toute impunité et en toute circonstance, bénéficient allégrement des passe-droits, des lois d’exception et des privilèges indus, un casus belli, dirai-je même.
L’état de droit, dont on tambourine nos oreilles à longueur de journées, n’est qu’un slogan creux, un leurre, une tromperie, n’a plus aucun sens peu ou prou au Sénégal, perd ses pédales et ses repères, tombe plus bas que jamais, qu’il ne l’était, et ce malgré les litanies paternalistes, hors de nos frontières extra-africaines.
Les 13 pays honteusement francophones des pantins satellites nègres de services, s’inscrivent dans le même registre de la dictature, agissent eux aussi sans foi, ni loi, et ce devant les radars de la démocratie mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie.
Les intérêts économiques, financiers passent avant tout contre ceux des humains. Les mêmes qui ont crée eux-mêmes le droit international et pour eux-mêmes en sont les principaux bénéficiaires, tandis que les pays du sud malléables et suivistes, demeurent des figurants et des farandoles, Mais aussi bizarre que cela puisse paraître, ceux qui veulent être libres, indépendants et souverains, sont traités de dictateurs , sauf s’ils passent à la caisse, comme des vaches à lait.
En vérité, chez nous au Sénégal, l’état de droit n’existe pas. C’est une simple vue de l’esprit. Pour faire beau, des corps de contrôle, soi-disant institutionnels, n’ont en effet qu’une existence virtuelle. À commencer par l’assemblée nationale de godillot n’est qu’une caisse de résonance et d’enregistrement, y compris l’inspection générale d’état [IGE], la Cour des comptes, l’Ofnac etc. ne servent absolument à rien, puisqu’ils ne que sont les jouets d’un capitulard démasqué, qui jouit du pouvoir. Lequel, je le rappelle, pour être élu à la magistrature suprême, nous avait promis en grande pompe la rupture, la sobriété, la transparence et l’efficience. Une fois qu’il est sous les lambris dorés, il nous a montré son véritable hideux.
Trois mois après son investiture en grande pompe, il a accordé une interview à Jeune Afrique. Je rapporte ces propos : « mieux vaut ne rien publier et cacher son patrimoine ». Voilà un maquilleur digne de son nom.
En politique tout se tient, car l’erreur se paie cash. Un tel minable, qui est arrivé au pouvoir par effraction et à cause de ses mds FCFA et des postes de nominations Tanssabula nex, il va de sans dire qu’il nous trahisse, en gouvernant par la terreur et contre notre volonté. IL n’y a pas photo.
C’est ce à quoi nous assistons au Sénégal, depuis l’arrivée au pouvoir d’un accident de l’histoire, usurpateur, tortionnaire, confond l’état et sa propre personne, mélange la stratégie politique et la malfaisance, cultive la corruption, le népotisme, l’anarchie, l’archaïsme, le cannibalisme politique, les transvasements à propensions , protège de toute poursuite judiciaire, toute sa bande de canailles et toute sa famille immédiate auxquelles il octroie exclusivement et en toute impunité des postes clés , juteux, et taillés sur mesure, sans éthique, ni équité, dans toutes les structures de haut niveau de l’état vassalisé jusqu’à la moelle.
Si l’état du Sénégal est un état de droit et au sommet duquel se niche un kleptocrate plus riche que les présidents des pays développés, tous les autres présumés liberticides, le sont aussi de facto. Car d’un côté, ils dénoncent à cor et à cris les uns, tandis que de l’autre côté, les mêmes restent aphones sur la mal gouvernance visiblement ethnique, qui s’articule indignement à la charte de l’impérialisme. Il y a lieu de parler de deux poids et deux mesures. C’est tout sauf de la démocratie ou de l’hypocrisie.
Macky Sall : « je suis le président de la république, je nomme qui je veux ». Le terme d’état de droit est fourvoyé, s’effiloche peu à peu, ne vaut plus rien ici chez nous au Sénégal.
Le fabricateur, spécialiste des fake news ne s’arrête pas là, confisque dans le secret l’ombrageux électoral, n’ a que des intentions malveillantes, gratifie ses généraux croqués, punit et renvoie à la retraite les insoumis, franchit allégrement le Rubicon, dépense sans compter, voyage à tout vent et tous azimuts dans la planète entière, en se construisant par les deniers publics un palais flambant neuf à coup de plus à 100 MDS FCFA, avec en prime, s’est acheté à sa propre convenance personnelle, et scandaleusement un bijou A 320 flambant à hauteur de plus 60 MDS FCFA et « un bateau Fatick », très onéreux, et ce depuis 2012, comme si tous les chemins mènent désormais, dans la ville, où Macky Gassama, son homonyme fut l’édile.
Qui dit État de droit, dit démocratie, dit le respect des institutions, des citoyens et son opposition. En revanche, qui dit un État autoritaire, dit dictature, autocratie, l’arbitraire et la tyrannie. Deux binômes qui s’opposent.
C’est le cas du va-t-en guerre, qui sème la pagaille, la terreur, interdit tout -utilise ses tontons macoutes-, arrête par-dessus tout, pour un oui ou pour un non et au nom de la sacro-sainte loi contre le terrorisme invisible.
C’est bien lui l’unique terroriste, qui obscurcit davantage de plus en plus le ciel sénégalais, et qui trouble chaque jour que dieu fait, l’ordre public. Un état de droit est-il compatible avec les crimes physiques, qui ne se comptent plus ? Aucune enquête n’a été diligentée contre leurs auteurs et leurs commanditaires directs ou indirects.
À contrario, l’autocrate, ou le malfaiteur déclaré, et non – éclairé, du haut de son nombrilisme épuisant et par sa lâcheté virulente, réduit au silence son opposition à sa plus simple expression. Pendant ce temps, les dossiers les plus lourds, qui éclaboussent son clan de garnements alignés, sont nécessairement sous coude, par un seul juge et partie, s’ingère et fait directement interférence dans les affaires de la justice couchée, notamment ceux du coud. COUMBA AM NDEYE AK COUMBA AMUL NDEYE.
Wolof nena : « Boo diube narlu diup xocc loy wax dey leer ñañ ». En terme clair, ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement, disait aussi Nicolas Boileau. Le boucanier, qui jouit du pouvoir, interrogé en Allemagne sur les cas Karim Wade et Khalifa Sall fulminait ceci : le Sénégal est une démocratie. Qui peut vraiment le croire, compte tenu de ses lois liberticides en propension ? kuwax feñ ku dieu feñ feñ : gor ca waxdia. Malheureusement, il est très loin de l’incarner. Quand on est petit, on agit aussi petit, n’est-ce pas ? Lu diuweu jexut diogufeu.
La grandeur d’un homme se mesure à l’aune de la lumière qu’il incarne pour faire jaillir l’éternelle vérité et non le contraire.
De la trahison du pouvoir du peuple à la vassalisation des chiens de garde pour l’honneur d’un totalitarisme, le 23 novembre 2012. Par AHMADOU DIOP. Et je précise cet article n’est qu’un échantillon de ce j’ai écrit.
« Jeunes mackystes » : ou plutôt sallistes, ces apéristes chevronnés manquent cruellement d’imagination fertile, préfèrent le terme « mackystes » en lieu et place de « sallistes », pour faire beau. La terminologie « sallistes » recouvre-t-elle alors une connotation de saleté ou de salissure, au point qu’elle est nécessairement dépréciative, jusqu’à nier l’évidence d’une appellation normale ? Cela démontre l’état d’esprit insuffisant en mal de publicité. Le substantif « Sall », je veux parler du fabricateur des fake news répétitifs, est-il si maudit au besoin de le réformer ? C’est ridicule.

Laisser un commentaire