En 2012, pour être élu à la plus haute magistrature suprême, Macky Sall , l’étrange multimilliardaire, ex nihilo, au cursus scolaire standard et ses tares congénitales, a rallongé un peu plus son diplôme d’ingénieur géologue, en quelques mois seulement de stages ici au Sénégal et du coté de la Seine, nous avait donné des gages par son aplomb et son tempo, s’arrogeait vertement le cheval de Troie de la démocratie, de la justice , un état régalien de droit et sous label de la liberté d’expression en bonne et due forme, fait volte- face, comme si rien n’était, interdit tout et sous le fallacieux prétexte de trouble à l’ordre public.
Avons affaire à un machiavel, dont la duplicité constitue une litote ? Bien sûr sa parole n’a jamais valu un sou.
Alors, hier, en mauvaise posture, pour gagner la confiance des sénégalais, le changeant aux discours lénifiants et mielleux, qui le prouve, nous promettait la rupture , la sobriété, la, virtuosité, transparence et l’efficience, se peignit sous les défroques victimaires, en s’auto-flagrant faussement une respectabilité d’apparence, et par le vacarme de la presse interposée de référence mondialiste de l’arbitraire et de la tyrannie, autoproclamée faiseur de roi et d’’opinion, embarquait dans sa besace la servitude affamée, endogène en place.
Pour ce faire, l’imposteur réussit avec brio une prouesse titanesque de grande envergure, et dans une Com’ mécanique savamment élaborée, bien huilée, recruta sans compter et à la pelle des conseillers de haut niveau lourdement payés à coups de millions ou de mrds de FCFA par la même poche du contribuable astiquée et dévalisée jusqu’à l’abime. Macky 2012 : Conte de fée ou magnétisme divin, titrai-je le18 Août 2012 sur mon blog, qui est toujours en ligne ?
L’homme est-il donc né sous la bonne étoile que n’importe quel autre sénégalais pour susciter autant d’engouements et de passions déroutantes. Que s’est-il donc passé ? Ce qui est sûr, c’est que derrière cette machine à gagner, se cache une remarquable habileté hautement pensée jamais égalée jusqu’ici dans l’échiquier politique.
Qui est donc Macky Sall ?
Ingénieur-géologue de formation, militant du pds depuis 1988, jusque là, reste dans l’anonymat total et demeure un inconnu du paysage politique sénégalais. En mars 2000, Abdoulaye Wade accède à la magistrature suprême. De décembre 2000 à juillet 2001, Macky Sall est nommé directeur général de la Société des Pétroles du Sénégal [de droit sénégalais]. Les Etablissements Maurel & Prom et Orchard sont associés à Pétrosen.
De mai 2001 à Août 2003, il est ministre d’Etat, ministre des mines, de l’Energie et de l’Hydraulique. Grâce à la confiance du chef de l’Etat, l’homme bénéficie d’un parcours fulgurant, ministre de l’intérieur (2003-2004).
Premier ministre (2004-2007). 2007 : Directeur de campagne du président Wade, candidat à la présidentielle. Il vote par force sans sa pièce d’identité. Les Sénégalais anesthésiés par le culot, n’en reviennent pas. Et sous les faux habits d’un démocrate imaginaire, afin de se donner une posture internationale et une publicité, Macky Sall, le Président de l’assemblée nationale de l’époque , jouait les enchères, et ce, sous le fallacieux prétexte d’entendre Karim Wade sur la gestion de la conférence de l’anoci en mars 2008.
2009 : le clinquant voleur dans l’âme, prit la précaution de s’enrichir gloutonnement, avant de claquer bruyamment la porte du pds.
Et pour se blanchir et laver à grande eau son gros butin si massif et si colossal, il mit en avant Harouna Dia, son écran de fumée, est présumé philanthrope des leurres comme un exutoire. Contrairement aux idées reçues, en réalité, un gros bonnet du pds a bien présenté le marchand de poissions au Pape du Sopi.
Le marchand d’illusions une fois élu au plus podium, nonobstant ses mensonges, notamment son mandat présidentiel qu’il avait pourtant promis de réduire de 7 à 5 ans, a franchi tous les obstacles, qu’importent les récriminations du peuple entier et les tirs groupés de toute l’opposition réunie, passent comme une lettre à la poste.
Une fois qu’il est aux commandes, comme d’habitude en Afrique des faussaires nés, quand c’est trop tard, il a montré son véritable visage hideux et sa carte d’identité.
Macky Sall, est le seul réel procureur de la république des manières aléatoires par sa politique inhabituelle, a réactivé sa cour royale- dite l’escarcelle de la CREI, s’est autoproclamé en toute liberté et en toute impunité, le chef de son clan ethnique, porte incontestablement les mêmes patronymes visibles, bien sonnants, et dont la liste incommensurable dépasse de loin plus qu’un village entier, et à qui il a octroyé exclusivement des postes taillés sur mesure, en leur accordant bassement des galons indus, entre autres, des largesses, des passe droits et des privilèges d’exceptions, c’est-à-dire faire d’eux « des citoyens intouchables » sont au dessus des lois, ont le loisir d’écrabouiller, et d’insulter à tout vent tout citoyen ou citoyenne, qui ose lever sa voix à la place publique.
Tout régime ethnocentrique, est par définition pro colonial. Il n’y a pas un seul qui échappe à la règle !
Que voulez-vous ? Nous ne pourrions pas nous rabaisser au point d’être ridicules. Car nous sommes bien obligés de lui faire avaler ses mensonges cousus de fil, face à cet abruti congénitalement incorrigible, ne peut en aucun cas, faire l’économie de ses pantalonnades et ses trahisons burlesques auxquelles il nous a habitués depuis , hélas, le regrettable historique du 25 mars à nos jours.
Vous serez tombés des nues, en écoutant le générique : c’est-à-dire la bande annonce de l’ Émission L’Info Autrement de notre radio Sunuker.com dans laquelle comme tout félon égocentrique-pion-pantin, opportuniste, arriviste de son rang, tissait sa toile d’araignée dans le secret des dieux.
Comme on dit, pour aller de l’avant et ménager sa monture, la mouture taciturne, ou l’hypocrite en chair et en os, des postes de nomination TANSA BULANEX, ex nihilo, venu de nulle part, affichait une fidélité d’apparence à l’égard de son ex-mentor , l’encensait d’ éloges pimentés.
Alors que celui-ci, candide, ne se doutait de rien, de ce qui lui arriverait, comme purgatoire, comme en témoigna, Mansour Mbaye, qui faisait office de porte-voix, quoi que l’on puisse dire, a bien mangé lui aussi dans tous les râteliers, à l’instar des politicards alimentaires, se travestissent, transhument, se transvasent d’un camp à l’autre, à chaque magistrature carambouilleuse, obliquée et ses morts étranges suspects, infinis et sur l’autel du sacrifice et sur le terrain du crime.
Il n’y a eu que des victimes et jamais de coupables désignés, point n’est besoin de situer les responsables, ou les commanditaires et les complices éventuels directs et indirects et les punir comme il se doit par rapport à la gravité des faits accablants. Mais le mal continuera crescendo, tant qu’on ne fera rien . Cela en dit long sur le régime apocalyptique présidentiel, prédateur, tel qu’il est conçu en Afrique des élites farandoles de pacotille.
Au nom de la raison d’état cliniquement clanique, l’immoralité du régime prédateur d’un état policier et sa sarabande justiciers de la Gestapo veulent à tout prix crucifier et sacrifier sur l’autel de la rengaine, Guy Marius Sagna, le modèle, le résistant, patriote et militant incontesté et incontestable des droits de l’homme, en tant que citoyen libre et indépendant, malgré le tollé généralisé des indignés, continue de croupir dans les goulags du référent tyran nègre de service , n’a eu qu’un seul tort que de vouloir manifester légitiment, librement contre les graves dérives tyranniques, corrodantes, abusives et les dysfonctionnements récurrents, cataclysmiques du pouvoir autoritaire, apocalyptique et son écosystème d’apartheid visiblement dompté et enjolivé.
Au lieu de faire preuve de discernement et de lucidité pour mettre de l’eau dans son bissap, le Tribaliste Casseur du Siècle au Sénégal, fait son éternel numéro et continue inlassablement son escobarderie par son misérabilisme, affreux, qu’on lui connaît, tient mordicus à protéger contre vents et marrées indignement son escarcelle alignée de la sarabande de la servitude de rabatteurs d’abrutis défroqués, détestables, et dont l’immoralité palpable, suintante, ne se discute plus. Mais le ridicule ne tue. Circulez, il n’y a rien à voir !
Les mêmes cancres coupables dévergondés de la particratie jusqu’à la lie, se disputent leurs déshonneurs, et sans scrupules se conduisent tous irrémédiablement et lamentablement en ribambelles de bandits notoires, liguées les uns aux autres, et dont le moins que l’on puisse dire, sont cernés de toutes parts par des affaires torrentiellement scabreuses infinies, qui se corsent de plus en plus à la pelle, continuent de défrayer quotidiennement la chronique et la Une, chaque jour que dieu fait, auxquelles s’y ajoute abondamment notamment le scandale du Coud au cœur de « l’état apérisé », que l’on pourrait qualifier à juste titre de mafieux indécrottable.
2019 : PRÉLUDE À UN ÉNIÈME HOLD-UP ÉLECTORAL PERMANENT EN DIT LONG SUR UN FANTOCHE PRO COLONIAL, QUI LE PROUVE SUR LE TERRAIN DU CRIME.
Le fils de son père ouvrait le bal, était le premier agneau du sacrifice, a été donc éliminé de facto sur la comédie électorale planifiée, avant d’être déporté illégalement au Qatar.
D’autant plus qu’au lendemain du recours suspensif de karim Wade auprès de la cour suprême, Macky sall, avait pris les devants, en nommant Mamadou badio Camara. Même chose pour khalifa Sall et Cie, qui ont tous refuser de perdre leur âme, pour se mouler, ou se mouiller dans les eaux troubles de la machine toxique ethnique.
Ensuite, Khalifa Sall passe à son tour à la potence et pour son grade. En éjectant le député- maire de la Capitale sénégalaise et ce par des dysfonctionnements, politiques fascistes usuels de bas étage,- un conflit d’intérêt manifeste- n’en est pas un -qui lui colle à la peau, le faussaire- fraudeur-prédateur nègre de services, autocrate, planificateur et lamentable braqueur électoral en permanence, en chair et en os, ou l’éternel maître des reniements, des renoncements abjects et des ritournelles abyssales jusqu’à l’abîme, avait signé par sa conscience abîmée, et par son ignorance totale sur un état de droit régalien le décret de foutoir mis en cause.
Le fétichiste des décrets inflationnistes, décriés, mélange sciemment les stratégies politiques et la malfaisance, savait parfaitement dans le secret des dieux ce qu’il faisait, et ce qu’il sait faire de plus répugnant. Dés lors, plus personne n’ignore les raisons bassement politiques comme arrière-plan et pour lesquelles l’admirateur de Goebbels a reporté et les locales et les législatives sine die sont mises à nu à la place publique.
Pour cela, comme tout hypocrite ethnique digne de son rang, pro colonial, par définition. Après quoi, le pedigree mortifère, passe à la vitesse supérieure par sa majorité moutonnière de godillots alignés et tondus, agit la tète baissée, qui se charge à voter les yeux fermés, en levant ainsi, en un quart de tour l’immunité dudit député-maire.
Comme si cela ne suffisait pas encore, le multi récidiviste minable imposteur, taciturne, déclaré , et non éclairé, réécrit d’avance le scénario du film, organisa savamment en dehors de toute morale, le cirque présidentialiste, planifie par sa volonté, sa propre victoire à grand tambour battant médiatico-politique et à grand renfort de publicité mensongère, s’est lui-même taillé sur mesure, dés le premier tour et indignement son score fantasmagorique de 58% et plus, qu’il avait déjà prédit d’avance, et bim, la chronique déjà annoncée depuis des mois tombe, comme par hasard comme prévu. Plus le mensonge est gros, plus ça passe.
Et cela n’a été possible que grâce la complicité directe, active et concomitante du juge tali ñareet auprès du tyran, en l’occurrence, Demba kanji, le fantôme fanfaronnant, béni oui –oui , qui se drapait sous le faux habillage d’une neutralité de pacotille, n’était qu’une simple vue de l’esprit, ou une supercherie grotesque, avait mis expressément en haleine et entretenu tout le Sénégal, pour faire beau, en prêchant le faux suspense auprès du public , durant des heures et des heures, tendant à créer la confiance de surprise par la ruse et l’événementialisme des leurres et la surprise dans l’imaginaire des esprits candides.
L’objectif inavoué consistait à faire passer la pilule amère par un fidèle militant taciturne, chevronné, encapuchonné dans l’enclos de l’apr, , a été méticuleusement désigné d’avance pour sa docilité effarante dans le secret des dieux, et pour les besoins du service de piètre qualité.
En vérité, en 2019, il n’y a pas eu d’élection présidentielle transparente, démocratique, apaisée au Sénégal, mais une vaste escroquerie politique gigantesque jamais égalée, la plus massive qu’ait connue le pays de la Téranga.
Car le vote disproportionné des enfants alpulaars combiné avec celui des morts ayant voté plus que les vivants et auxquels s’est greffé le double fichier ombrageux, ont aggravé les résultats fabriqués de toute pièce. Pis, les soi-disant observateurs étrangers, extra africains agissant sur commande recommandée et entente cordiale avec les élites satellites de la Cédéao, toutes solidaires, dont la plupart sont des lobbies actifs de la secte franc-maçonnique, ont validé plus d’une fois ce qu’il était convenu d’appeler avec euphémisme comme le plus complot gigantesque du siècle au Sénégal.
Si l’opposition n’avait pas voulu déposer des recours auprès du tribunal Nédo ko bandoum, c’est parce qu’à ses yeux, cela ne servirait à rien et pour cause.
Est-il acceptable dans une élection présidentielle qu’un président de la république, candidat à sa propre succession, qui est en même temps le chef de son propre parti politique, désigne son juge, présumé dans son rôle arbitral lequel, nous dit-on, va proclamer sereinement avec toute la rigueur d’éthique et équité, les résultats en toute conscience et en toute indépendance, et sur la base des procès verbaux ? Qui pouvait donc le croire ?
On dit chez nous souvent : galuk dof doo teer, n’est-ce pas ? Et maintenant, l’escroc de grand chemin, sachant d’avance qu’il ne pourra pas gagner les locales dans la capitale et par le suffrage universel indirect , veut arracher à tout prix la maire de Ndakaru, mais plutôt par la mécanique repoussoir d’un décret présidentialiste confiscatoire à la démocratie et aux libertés fondamentales de conscience. Il s’agit plus d’une fois d’une insulte permanente au suffrage universaliste, dont fait preuve le kleptocrate, le maître des horloges imaginaires. Ce qui constitue déjà un comble du comble.

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